Architecture générale |
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Tout participant à une architecture KNX peut échanger des informations avec un autre participant via des télégrammes transitants par le bus. Le BUS étant la base même du principe KNX, une architecture particulière permet d'organiser les participants dans une topologie hiérarchisée.
A la base, les participants sont connectés à une "ligne" [niv. 0]. Ces lignes peuvent ensuite être regroupées en "zone" [niv. +1] qui elles-mêmes peuvent être regroupées en "réseau" [niv. +2]. Le choix du nombre de niveaux est fonction de la complexité de l'installation à réaliser.
Topologie théorique
Topologie d'une ligne |
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Nota : Le nombre réel maximum de participants [P] dépend de l'alimentation [160, 320 et 640 mA] et de la puissance consommée par chaque participant [de 5 à 15mA en moyenne].
Limites physiques d'une ligne
L’inductivité, la résistance ohmique et la capacité du câble formant le BUS sont sources de perturbation des transmissions de télégrammes. Les règles suivantes sont donc à respecter :
| Distance maxi entre une alimentation/self et un participant |
350m |
| Distance maxi entre 2 participants |
700m |
| Long. totale maxi des segments d'une ligne |
1000m |
| Distance mini entre 2 alimentations/self |
200m |
Tout segment doit être raccordé à la ligne par un répéteur [REP].
Une ligne
peut être composée de 4 segments maximum, chaque segment pouvant pouvant lui-même comporter jusqu'à 63 participants [le répéteur compte comme un participant].
Chaque segment dispose alors de sa propre alimentation/ self.
Le répéteur
Topologie d'une zone |
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Une zone est créée dès que l'on utilise plus d'une ligne. Le premier élement d'une zone est son BUS de tête, appelé "ligne principale" [L0] comprenant sa propre alimentation.
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Une zone
peut regrouper 15 lignes maximum.
Chaque ligne est raccordée à la ligne principale [L0] via par un coupleur de ligne [CL]
Le coupleur de ligne
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| Zone avec participants sur la ligne principale |
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la ligne principale [L0] peut contenir elle aussi un maximum de 64 participants :
Le nombre de coupleurs de ligne [CL] est à décompter de 64 pour obtenir le nombre maxi réel de particpants sur la ligne principale.
exemple ci-contre :
64 - 8 = 56 participants maxi sur L0 |
Topologie d'un réseau |
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Une réseau est créé dès lors qu'il existe plusieurs zones. Le premier élément d'un réseau est son BUS de tête, appelé " ligne de réseau" ou "ligne passerelle" comprenant sa propre alimentation.
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Une ligne de réseau peut contenir 15 zones maximum.
Cette ligne peut contenir elle aussi un maximum de 64 participants :
Le nombre de coupleurs de zone [CZ] est à décompter de 64 pour obtenir le nombre maxi réel de particpants sur la ligne de réseau.
Une zone est réliée au réseau via un coupleur de zone [CZ].
Le coupleur de zone
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Rôle du répéteur et du coupleur |
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| Répéteur |
isolateur galvanique entre plusieurs segments d'une même ligne. |
Le répéteur transmet, sans filtrage, tous les télégrammes. |
Coupleur

source
Schneider
Electric |
isolateur galvanique entre plusieurs lignes/zones et filtrage des messages.
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Au paramétrage du réseau KNX, la table de filtre d'un coupleur est automatiquement renseignée de la liste des groupes dont font partie les participants de la ligne/zone qu'il contrôle. Ainsi, seuls les télégrammes utiles à ces participants sont transmis par le coupleur.
Il existe deux types de coupleurs :
coupleur de zone [CZ]
liaison ligne de réseau -> ligne principale [L0] de zone
coupleur de ligne [CL]
liaison ligne principale [L0] de zone -> ligne secondaire |
Avantages de la topologie KNX |
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La structure zone / ligne / segment présente de nombreux avantages dans la configuration et l'architecture d'une application KNX, de part l'arbre hiérarchique qu'elle propose : Facilité d'élaboration, d'exploitation, de maintenance et de diagnostic en cas
d’incident.
La souplesse d'utilisation des zones et des segments permet tout particulièrement d'aborder tous les types de structures : de la plus simple à la plus complexe.
Cette topologie augmentation également la fiabilité opérationnelle : l’alimentation autonome de chaque partie de bus,
ainsi que les découplages galvaniques, autorisent une marche dégradée de l’ensemble en cas de
défaillance sur un tronçon [tel qu'une ligne, un segment...]
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